Stéphane Barthélémy

Dans le rôle  du marchand de couleur

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Entre un père originaire de Douala, passionné de musique Makossa et une mère angevine qui reprend les grands classiques de la chanson française, Stéphane Barthélemy a baigné dès son plus jeune âge dans le dialogue entre les cultures apparemment les plus contrastées. Persuadé que les barrières entre les styles et les arts ne sont que des obstacles à la libre création, il s’initie très tôt à la danse contemporaine et au chant lyrique, entre aux Beaux-Arts d’Angers et entreprend parallèlement des études de langues étrangères (anglais, espagnol, allemand).

A Paris, il s’oriente vers le jazz vocal et suit les ateliers d’improvisation rythmique et harmonique de Thierry Péala, Laura Littardi, Sara Lazarus… au sein de structures variées telles que l’ARIAM, l’ACEM, le CIM, La BEPA ; il multiplie les expériences sur la scène jazz (jam sessions, festivals) et participe aux bandes sons de courts métrages. Il travaille actuellement, au conservatoire de Bobigny, au rapprochement de la musique baroque anglaise (Purcell, Dowland) et du jazz.

C’est donc sans la moindre hésitation qu’il a accepté d’interpréter le rôle du marchand de couleurs dans la comédie musicale Aïlo : au-delà du symbole, c’était soutenir un discours humaniste qu’il n’a cessé de défendre dans une pratique plurielle et vivante de tous les arts du spectacle.

 

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